Alors que les nouvelles infections continuent de croître en France, Macron résiste aux blocages

Le nombre de nouvelles infections à coronavirus a augmenté en France au cours des deux dernières semaines, ce qui en fait la seule grande puissance européenne apparemment incapable de freiner la pandémie de COVID-19, le gouvernement restant réticent à imposer un blocus national.

  • Le nombre de nouvelles infections par jour, à plus de 25000 selon le dernières données, est désormais trois fois supérieur à celui du Royaume-Uni À la mi-janvier, le bilan de la France ne représentait qu’un tiers du total du Royaume-Uni.

  • Un adjoint au maire de Paris il a demandé aujourd’hui où se trouve la capitale bloquer pendant trois semaines, qui, selon lui, serait plus efficace que le couvre-feu actuel de 6 h 00 à 6 h 00 actuellement en vigueur dans tout le pays.

  • Le Premier ministre français Jean Castex a déclaré jeudi que certaines régions pourraient être complètement fermées le mois prochain “si la situation continue de s’aggraver”.

  • Environ la moitié de tous les nouveaux cas enregistrés dans le pays sont désormais dus à la variante du coronavirus britannique, a déclaré Castex.

  • Moins de 4% de la population française a reçu une dose dans les deux mois qui ont suivi le début de la distribution des vaccins dans l’Union européenne, contre 27% au Royaume-Uni

  • Macron a déclaré vendredi que lui “évidemment” prendrait, s’il est proposé le moment venu, l’AstraZeneca – Oxford AZN,
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    coup il se moquait une fois, car son efficacité a maintenant été “prouvée”.

  • Cela est venu le jour après que la chancelière allemande Angela Merkel a dit qu’elle l’avait dit Je ne prendrais pas le même vaccin, car il a 66 ans et l’autorité allemande des médicaments ne l’a pas approuvé pour son âge.

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Les perspectives: Macron a été critiqué pour avoir joué à la politique électorale en exprimant ses préoccupations concernant les vaccins, en jetant en particulier le doute sur l’efficacité du coup d’État AstraZeneca-Oxford. Et avec les élections régionales de juin et son engagement à être réélu l’année prochaine, il semblait réticent à prendre des mesures plus sévères par crainte d’une réaction politique.

Contrairement à la plupart des dirigeants occidentaux, Macron a continué d’exprimer son scepticisme quant aux possibilités de développement rapide de vaccins et à leur efficacité et sécurité ultimes au cours de l’année écoulée.

Après avoir été démenti, le président français a ensuite critiqué les scientifiques français et les principales autorités médicales, qui lui ont conseillé en janvier d’imposer un blocus serré à l’échelle nationale pour enrayer la résurgence du virus et de ses nouvelles variantes.

L’impact de la pandémie sur l’économie française n’a jusqu’à présent pas été pire que dans d’autres pays européens comparables. Mais cela ne durera peut-être pas si la France se révèle incapable de freiner la vague actuelle, à commencer par une campagne de vaccination accélérée.

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