L’arrêt de ses tests mondiaux a été annoncé mardi après la découverte d’une “maladie potentiellement inexpliquée” chez l’un des participants.

Partenaire industriel de l'Université d'Oxford, l'entreprise présente l'un des projets occidentaux les plus avancés dans la course à la recherche d'un vaccin contre l'épidémie de coronavirus.
Partenaire industriel de l’Université d’Oxford, l’entreprise présente l’un des projets occidentaux les plus avancés dans la course à la recherche d’un vaccin contre l’épidémie de coronavirus. VINCENZO PINTO / AFP

Quelques jours après la suspension de ses tests, AstraZeneca est de retour au travail. Ce samedi, la société a annoncé dans un communiqué de presse la reprise de ses essais cliniques au Royaume-Uni pour trouver un vaccin contre le coronavirus, AZD1222. La société explique avoir obtenu la confirmation de la British Medicines Health Regulatory Authority (MHRA) “qu’il était en sécurité»Pour reprendre les tests.

L’arrêt de ses tests mondiaux a été décidé le 6 septembre et annoncé mardi après la découverte d’une “maladie potentiellement inexpliquée” chez l’un des participants. Depuis, une enquête a été menée par des comités indépendants et des régulateurs internationaux. La société a enfin obtenu le feu vert de la MHRA pour reprendre ses tests cross-canal. Ce samedi, le groupe pharmaceutique précise qu’il ne peut divulguer aucune autre information médicale.

Partenaire industriel de l’Université d’Oxford, l’entreprise présente l’un des projets occidentaux les plus avancés dans la course à la recherche d’un vaccin contre l’épidémie qui balaie le globe depuis plusieurs mois. Leur projet a été testé sur plusieurs milliers de volontaires au Royaume-Uni et ailleurs, comme au Brésil, en Afrique du Sud ou aux États-Unis. AstraZeneca a voulu rassurer le “pause“Annoncé plus tôt cette semaine: ce n’était qu’une” action de routine qui est nécessaire dès qu’une maladie potentiellement inexpliquée apparaît dans l’un des tests, au cours de l’enquête, afin de maintenir l’intégrité des preuves«Un porte-parole a déclaré.

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Jeudi, la société est restée confiante et a déterminé qu’un vaccin était disponible. “Nous aurons peut-être encore un vaccin d’ici la fin de l’année, au début de l’année prochaine«Je voulais en croire le directeur du groupe, Pascal Soriot.

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