Des allégations de violences sexuelles contre l’écologiste français Hulot détaillées dans une plainte télévisée

Dans une émission télévisée jeudi soir, trois femmes ont témoigné contre Nicolas Hulot pour des agressions sexuelles qui auraient eu lieu entre 1989 et 2001. L’ancienne ministre de l’Écologie a formellement démenti ces allégations.

Dans un reportage d’enquête « Envoyé Spécial » de 62 minutes diffusé sur France 2, deux des accusateurs ont parlé ouvertement des prétendues avances sexuelles de Hulot.

Un troisième a souhaité rester anonyme.

L’enquête télévisée comprend également le témoignage de la militante écologiste Claire Nouvian et l’examen d’une plainte pour viol déposée en 2008 par Pascale Mitterrand, neveu de l’ancien président français, exclu du tribunal car le délai de prescription a expiré.

L’émission de jeudi fait suite au démenti formel de Hulot concernant les allégations sexuelles de la veille, où il a également annoncé qu’il se retirerait « de façon permanente » de la vie publique pour protéger sa famille et ses amis. Fondation des retombées de ce qu’il a appelé « un lynchage ».

Selon Elise Lucet qui anime Correspondant, l’enquête sur Hulot fait suite à la L’affaire Harvey Weinstein, lorsque le journaliste a appris la nouvelle d’une femme qui affirmait avoir été harcelée et agressée par l’ancien ministre.

Peur de porter plainte

Une plaignante, Sylvia, affirme avoir été agressée sexuellement par Hulot alors qu’elle avait 16 ans en 1989. Elle affirme que Hulot l’a forcée à avoir des relations sexuelles orales avec lui.

Autre plaignante, Cécile travaillait sous contrat à l’ambassade de France à Moscou en 1998, où à l’âge de 23 ans, on lui demanda d’aider l’équipe de production du film populaire Hulot. Programme documentaire Ushuaïa pour déverrouiller le matériel de tir bloqué à la douane.

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Elle prétend qu’elle a été tentée par lui dans un taxi et s’est défendue.

Tous deux affirment qu’aucune accusation n’a été portée en raison de la renommée de Hulot et de ses relations politiques.

Nicolas Hulot a déclaré qu’il regrettait de ne pas avoir pu regarder l’émission avant sa diffusion.

Ceci a été démenti par Lucet qui prétend avoir invité Hulot et ses avocats à regarder le rapport « avec des visages flous » afin que l’ancien ministre puisse présenter sa version des faits.

« Ils ont refusé », dit-il.

Les avocats de Nicolas Hulot affirment qu’aucune enquête n’est en cours sur les allégations, ajoutant que l’accusé doit bénéficier du bénéfice du doute.

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