Explications en direct : un glossaire pour l’économie mondiale en difficulté, il y a une crise du riz et les sondages de la vice-présidence

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Le régulateur national des médicaments a autorisé le Serum Institute of India’s Cervavac, le premier vaccin quadrivalent contre le papillomavirus humain (qHPV) du pays. Il s’agit d’un développement important : offrir ce qui pourrait être une véritable opportunité d’éliminer le cancer du col de l’utérus (qui est évitable mais dont on estime qu’il tue une femme toutes les 8 minutes) dans le pays, s’il était inclus dans les stratégies nationales de vaccination contre le VPH et rendu disponibles à un prix inférieur à celui des vaccins actuellement disponibles. Anuradha Mascarenhas a écrit sur le VPH et le cancer du col de l’utérus, les vaccins existants et les opportunités que présente Cervavac. Par ailleurs, Annonna Dutt s’est entretenue avec le Dr Kishore Singh, directeur du Delhi State Cancer Institute, qui gère le seul programme public de vaccination contre le VPH en Inde pour les écoliers, pour un aperçu exclusif d’un expert en développement. Lois.

Ayant perdu la majorité de ses représentants à l’Assemblée et au Parlement du Maharashtra au profit de la faction dirigée par le Premier ministre Eknath Shinde, le Shiv Sena dirigé par Uddhav Thackeray a demandé à la Commission électorale indienne d’entendre sa version avant de décider de la propriété du parti arc-et -symbole d’élection de flèche. Que se passe-t-il lorsque des factions rivales d’un parti revendiquent le même symbole électoral ? Que considère l’ICE avant de prendre une décision et comment a-t-il décidé en premier lieu dans ces cas ? Découvrez l’explication très informative et d’actualité de Ritika Chopra.

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Il y a eu une controverse politique cette semaine après que le secrétariat de Lok Sabha a publié une collection de 50 pages de mots impairs jugés impropres à être utilisés au Parlement. Il y avait de l’incrédulité parce que la liste contient des mots inoffensifs tels que abusé, honte, trahison, triché, corruption, lâche et criminel. Alors que le président de Lok Sabha Om Birla a clairement indiqué qu’aucun mot n’était automatiquement interdit et que le président déciderait quels mots supprimer du compte rendu, il existe une histoire intéressante de restrictions linguistiques « non parlementaires » en Inde. Liz Mathew a écrit sur les règles d’expulsion, le processus de préparation de la liste des mots et expressions interdits et pourquoi le contexte, comme partout, est également crucial au Parlement.

La Cour suprême s’est battue vigoureusement pour une réforme de la loi sur la libération sous caution et a appelé le gouvernement à promulguer une législation spéciale sur la question, à l’instar du Royaume-Uni. Il s’agit d’une observation importante, car les tribunaux de tout le pays ont apparemment rendu des décisions différentes sur la mise en liberté sous caution dans des cas qui semblaient essentiellement similaires. Apurva Vishwanath a écrit sur la loi existante sur la libération sous caution et sur ce que la Cour suprême a déjà déclaré à ce sujet.

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