Selon une étude menée par une équipe de scientifiques et publiée par la revue Biologie actuelle, environ 2% des Islandais ne trouveraient pas, ni même apprécieraient, l’odeur du poisson. Le résultat d’une mutation génétique particulièrement présente chez les habitants de cette île.

C’est une sorte de superpuissance que les chefs du monde entier souhaiteraient avoir. Grâce à une mutation odorante rare, “Un petit contingent de la population mondiale est immunisé contre l’odeur du poisson”, explique le New York Times, qui rend compte des résultats d’une étude menée par des scientifiques islandais, publiée par la revue spécialisée américaine Biologie actuelle.

Comme l’expliquent les médias new-yorkais, les auteurs de cette recherche ont réalisé des tests sur près de 11 000 personnes. Les “cobayes” ont été invités “Sentez six bâtonnets imprégnés de parfums synthétiques qui rappellent les notes reconnaissables de cannelle, de menthe poivrée, de banane, de réglisse, de citron et de poisson”. Résultat: “L’odeur de poisson était facilement reconnaissable et était largement classée comme la plus désagréable.”

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Avec 1600 journalistes, 35 bureaux à l’étranger, 127 lauréats du prix Pulitzer et environ 5 millions d’abonnés au total, Le New York Times c’est de loin le premier journal du pays où l’on peut lire “Toutes les nouvelles qui peuvent être imprimées”

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