Bernard Debré le 15 novembre 2016 – IBO / SIPA

Sa disparition a déclenché une pluie d’hommages dans la classe politique. L’ancien ministre et ancien député de droite Bernard Debré est décédé à l’âge de 75 ans cancer, a déclaré sa famille dimanche soir. A gauche comme à droite, tous les grands hommes politiques ont salué sa mémoire. Le président de la République en tête.
Emmanuel Macron a salué un “héritier du gaullisme”, qui “n’a jamais hésité à quitter les dirigeants et à dire la vérité quand il s’agissait de l’intérêt du pays”: “de l’hôpital à la politique, Bernard Debré était un homme d’action Pour toute la vie “.

“Une figure importante de notre famille politique”

«Professeur et élu de la Nation, c’est avec la même énergie que Bernard Debré a soigné les maladies de ses patients et celles de ses concitoyens. Cet humanisme qu’il a puisé dans ses racines gaullistes ne l’abandonnera jamais “, le Premier ministre a également souligné
Jean Castex (ex-LR). De nombreux dirigeants de droite ont également salué sa franchise et son “esprit libre”.

«Bernard Debré était une figure importante de notre famille politique. Il aura servi la France sans relâche par son engagement politique en tant que ministre, député et maire mais aussi en tant que grand professeur de médecine reconnu et respecté », a souligné le chef de LR Christian Jacob.

“C’était un homme hétéro qui n’avait pas la langue dans sa poche, un grand médecin, un gaulliste”, avait précédemment tweeté le député vauclusien Julien Aubert (LR), tandis que le député LR Eric Ciotti saluait un “homme libre, un homme politique passionné. et complet, un grand médecin reconnu du monde entier “qui manquera de” talent “et de” liberté pour la France “.

Un “homme chaleureux et passionné”

Le président de l’Assemblée nationale Richard Ferrand (LREM) a rendu hommage à un “homme chaleureux et passionné” qui a inspiré “le respect de tous”, le chef du Parti socialiste Olivier Faure, saluant également “un homme bon”, “poli, fin, drôle, humain et amical” .

Bernard Debré a été député d’Indre-et-Loire depuis 1986, département dont il a été conseiller général (RPR, devenu UMP puis LR) de 1992 à 1994. Il a également été ministre de la coopération au gouvernement par Edouard Balladur (1994-1995) et maire d’Amboise de 1992 à 2001 et député de Paris.

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