Un soldat arménien tire sur des positions azerbaïdjanaises dans la République autoproclamée du Karabakh le 29 septembre 2020. – Sipan Gyulumyan / AP / SIPA

Alors que les armes parlent depuis quatre jours, l’heure des pourparlers pour calmer la situation ne semble pas encore arrivée. Le Premier ministre arménien Nikol Pachinian a examiné mercredi l’idée de négocier avec leAzerbaïdjan, sous l’égide de la puissance régionale russe.

Selon lui, “il n’est pas approprié de parler d’un sommet Arménie-Azerbaïdjan-Russie alors que des combats intenses sont en cours”. Haut-Karabakh, Territoire séparatiste azerbaïdjanais soutenu par Erevan. Aux médias russes, Nikol Pachinian a expliqué que “pour les négociations, nous avons besoin d’une atmosphère et de conditions adéquates”.

Un appel du Conseil de sécurité de l’ONU à calmer les choses

Les appels au calme accroissent la pression sur les deux pays. Le Conseil de sécuritéLUI-SON-IT il a ainsi adopté mardi une déclaration à l’unanimité lors d’une réunion d’urgence demandée par les pays européens de l’instance (Belgique, Estonie, Allemagne, France et Royaume-Uni).

Dans ce document, les 15 membres du Conseil ont exprimé “leur soutien à l’appel lancé par le Secrétaire général aux deux parties pour arrêter immédiatement les combats, désamorcer les tensions et reprendre sans délai des négociations constructives”. Jusqu’à présent, cela n’a eu aucun effet sur le terrain.

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