Le PDG de Generali déclare qu’il n’y a pas de projet de fusion avec UniCredit

MILAN, le 31 mai (Reuters) – Le PDG de Generali (GASI.MI) a rejeté mardi l’idée d’une fusion avec l’établissement de crédit UniCredit (CRDI.MI) et a démenti les rumeurs récurrentes dans la presse sur l’éventuel intérêt des entreprises françaises à en prendre le contrôle du premier assureur italien.

« Il n’y a pas de projet de fusion avec UniCredit, cela ne fait pas partie de notre stratégie, car cela n’a aucun sens », a déclaré Philippe Donnet lors d’une audition parlementaire.

Les antécédents du patron d’UniCredit (CRDI.MI), Andrea Orcel, en tant que l’un des négociateurs les plus expérimentés d’Europe, ont alimenté les spéculations selon lesquelles il pourrait rechercher un accord, impliquant peut-être Generali. Mais en décembre, il a annulé les spéculations selon lesquelles la banque pourrait être intéressée par l’assureur. Lire la suite

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Donnet a déclaré qu’il n’y avait « pas de synergies » entre l’assurance et la banque et qu’une fusion « affaiblirait les deux ».

« Je ne vois aucun avantage et cela vaut pour n’importe quelle banque », a-t-il ajouté.

Donnet, 61 ans, a occupé divers postes au sein du rival français de Generali, Axa (AXAF.PA), entre 1985 et 2007.

Cela a conduit à spéculer que son arrivée chez Generali il y a neuf ans était liée à un éventuel projet de fusion avec le géant français de l’assurance ou une autre société française.

« Je suis français mais je suis aussi italien. Je suis arrivé à la tête de Generali Italia il y a neuf ans et j’ai lu depuis cette histoire d’entreprises françaises dans la presse italienne », a ajouté Donnet, devenu PDG du groupe en 2016.

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« Il n’y a aucun intérêt pour aucune entreprise française, c’est un fantasme de journaliste », a ajouté Donnet.

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Reportage de Gianluca Semeraro; Montage par Keith Weir

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