Illustration du Brexit. – Kirsty Wigglesworth / AP / SIPA

Mardi, Députés britanniques a adopté un amendement qui leur donne le droit de veto au cas où le gouvernement souhaite mettre en œuvre les dispositions de son projet de loi qui violent l’accord de la
Brexi.

Un texte qui a suscité la colère des Européens et qui a suscité la polémique même au sein de la majorité conservatrice britannique, menaçant certains eurodéputés de ne pas donner leur approbation, de peur que ce changement de cap ne porte atteinte à la réputation du Royaume-Uni. Unis sur la scène internationale.

Mais les “conservateurs” ont finalement trouvé un compromis avec Boris Johnson, en votant sur un amendement proposé par le gouvernement qui rend désormais leur approbation obligatoire pour l’utilisation des pouvoirs conférés par le nouveau projet de loi.

Le projet de loi controversé, qui sera débattu jusqu’à mardi prochain par les députés avant d’être envoyé à la Chambre des lords, donne à lui seul le pouvoir – vraisemblablement partagé avec les Européens – de prendre certaines décisions en Irlande du Nord, contrairement aux dispositions. spécial pour cette région dans l’accord Brexit.

Celles-ci visaient à empêcher un retour à la frontière avec la République d’Irlande, ce qui pourrait saper l’accord de paix de 1998 qui a mis fin à trois décennies de violence.

Rien pour calmer Bruxelles

Pour le député Robert Neill, chef de file de la contestation conservatrice, l’amendement voté mardi permet “le meilleur d’un mauvais boulot”.

Cependant, cet amendement ne doit pas apaiser la colère de Bruxelles, car les dirigeants du Parlement européen ont menacé de bloquer tout pacte commercial post-Brexit si Londres ne tenait pas ses promesses.

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