UNE “Protocole de santé amélioré” plutôt qu’une fermeture définitive? Les professionnels de l’hôtellerie et de la restauration ont présenté leurs indices aux autorités sanitaires le dimanche 4 octobre pour tenter de convaincre que leurs établissements pouvaient rester ouverts malgré l’avancée de l’épidémie de Covid-19 dans les zones les plus touchées, donc par rapport à la niveau de vigilance il pourrait être renforcé le lundi 5 octobre dans plusieurs grandes villes, à commencer par Paris.

Voici les mesures prévues, détaillées dans un communiqué de presse conjoint des organisations de l’hôtellerie et de la restauration GNI (représentant les travailleurs indépendants), UMIH (hôtellerie), SNRTC (restauration thématique et commerciale) et GNC (chaînes hôtelières).

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  • Pas plus d’un mètre de distance entre les tables

La distance réelle d’un mètre entre les tables constitue “Une ligne rouge” pour la profession. “La survie économique de ses usines est en jeu”, selon les professionnels de l’industrie. Une distance d’un mètre entre les tables réduirait la capacité des usines de 35% en moyenne, tandis qu’une distance de 1,50 mètre la réduirait de 60%, a déclaré un porteur à l’Agence France-Presse (AFP). mot de GNI hôtel et restaurant.

En contrepartie, les professionnels ont proposé d’afficher un indicateur indiquant la capacité d’accueil totale des établissements (ce qui faciliterait les éventuelles vérifications). En dehors de cela, les clients devraient attendre à l’extérieur.

Le paiement à table serait également rendu obligatoire, pour limiter les déplacements.

  • Jusqu’à huit convives par table
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Les professionnels ont refusé de réduire le nombre maximum de personnes par table de 10 à 4. “La profession ne veut pas descendre en dessous de huit”, a noté le porte-parole.

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  • Un rappel”

Les professionnels ont proposé de créer un cahier dans lequel les clients indiqueraient leurs coordonnées afin qu’ils puissent éventuellement être rappelés par l’agence régionale de santé. Cela s’accompagnerait d’une incitation à télécharger l’application StopCovid.

  • Pas de mesures de température ni de dépistage systématique

La proposition de mesurer la température des salariés et des clients a été rejetée lors d’une réunion au ministère de la Santé le vendredi 2 octobre: ​​il serait difficile de s’assurer que les salariés ont correctement mesuré leur température avant de quitter leur domicile, et le nombre de cas asymptomatique rendrait la mesure inefficace, a déclaré le porte-parole du GNI. Selon lui, la proposition “Effectuer un dépistage massif des employés” il a également été reporté vendredi, car ces dépistages massifs sont réservés aux infirmières.

  • Il n’y a pas de distinction entre les bars et les restaurants

Les organisations professionnelles exigent que les barreaux capables d’appliquer le protocole de santé amélioré restent ouverts. Ils croient en leur communiqué de presse que “Le seul critère” à prendre en compte pour décider d’ouvrir un lieu (restaurant, brasserie ou bar) est “Sa capacité à respecter le protocole sanitaire, et donc à asseoir ses clients en respectant les distances de sécurité”.

“Aucun autre critère (classification, consommation ou non de repas ou d’alcool, etc.) n’est justifié du point de vue de la santé”, ils disent. Selon le porte-parole du GNI, cette solution éviterait de créer “Usines à gaz”.

Le gouvernement doit désormais décider d’accepter tout ou partie de ces propositions, ou de favoriser la fermeture définitive des bars et restaurants zones classées en état d’alerte maximum comme à Marseille.

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Le monde avec l’AFP