Seul au monde au volant de sa Mercedes, Lewis Hamilton n’a pas frissonné sur la route d’un nouveau record de F1 cette saison. Après avoir récupéré puis surpassé la légende allemande Michael Schumacher en nombre de victoires en Grand Prix, le Britannique de 35 ans vient de rattraper son illustre prédécesseur en nombre de couronnes mondiales, suite à sa victoire au Grand Prix de Turquie dimanche 15 novembre. Les chiffres donnent même un avantage au Britannique, à la fois en nombre de victoires (94 contre 91), de podiums (163 contre 155) et de pole position (97 contre 68). «Schumi» détient au contraire le record des meilleurs tours en course (77 contre 53), et ses performances ont été réalisées dans une période avec un peu moins de courses par an.

Au moment de garer la voiture, il resta longtemps seul, la visière baissée, submergé par l’émotion préservée tout au long du Grand Prix. Félicité par le quadruple champion du monde Sebastian Vettel (Ferrari), troisième de la course et par le Mexicain Sergio Pérez (Racing Point), deuxième, Lewis Hamilton s’est ensuite précipité vers son équipe pour de longs câlins.

L'émotion de Lewis Hamilton après son 7e titre mondial

«Je suis à court de mots. Bien sûr, je tiens d’abord à remercier mon équipe, les gens de l’usine. Je n’aurais pas eu ces opportunités si je ne les avais pas rejoints “, a déclaré le premier et le seul pilote noir de la catégorie reine du sport automobile, issu d’un milieu modeste. Il a ensuite dédié sa victoire «Aux enfants pour qui il est important de voir cela. “” Rêvez l’impossible, poursuivez ce rêve, ne doutez jamais de vous», a-t-il exhorté peu avant la cérémonie officielle.

Tout comme sa saison, où il était une nouvelle fois ultra dominant, le Britannique a tout de suite compris que le titre ne pouvait pas lui échapper à l’issue de la quatorzième course (sur 17) que cette saison 2020 avait été interrompue par Covid-19.

Démonstration de contrôle et de sang-froid

Seul son coéquipier chez Mercedes, le Finn Valterri Bottas, pourrait retarder un peu son sacre. Il devait gagner 8 points de plus que Hamilton dimanche. Mais le Finlandais, qui n’a terminé que trois fois cette saison devant les Britanniques, est parti sur la grille en neuvième position.est place, trois positions derrière son partenaire dans les “Flèches d’Argent”. Et dès le premier tour, il a affronté le Français Esteban Ocon. Un tour à 22est la tournée a mis fin aux espoirs d’un retour. Pire encore, c’est le Britannique, qui entre-temps était revenu en tête de la course, pour faire un tour.

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“Reste-t-il encore quatre tours?” J’espérais que c’était moins “même le Finlandais soupira, ennuyé, à ses ingénieurs. Comme chaque saison, il était confiné au grade fleuret de Hamilton, comme le Brésilien Rubens Barrichello au moment de la domination de Michael Schumacher chez Ferrari.

Une fois de plus, Lewis Hamilton a fait preuve de contrôle et de calme. Sur la piste turque, qui a refait surface à peine deux semaines avant la course et qui pendant tout le week-end ressemblait davantage à une patinoire, presque tous les coureurs étaient, au moins une fois, en faute. Pas Hamilton, qui a tranquillement récupéré sa place en économisant au maximum les pneus pour réussir sa stratégie à l’arrêt aux stands.

Le pilote mexicain Sergio Perez et le patron de l'équipe Mercedes Toto Wolff entourent et douche Lewis Hamilton sur le podium du Grand Prix de Turquie.

Pour Mercedes, c’est un 7est titre de pilotes consécutifs depuis 2014 (Nico Rosberg est le seul à avoir réussi à contester la domination de Hamilton), qui rejoint la septième couronne des constructeurs obtenue consécutivement lors de la manche précédente.

Ce qui renforce encore les Silver Arrows dans leur position d’équipe la plus récompensée de l’histoire de la F1 à un moment donné. Mieux que Ferrari dans les années de Schumacher (cinq titres pilotes et six titres constructeurs entre 1999 et 2004)!

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11 le Français Esteban Ocon (Renault) et Pierre Gasly (AlphaTauri)est et 13est. Romain Grosjean (Haas), a abandonné.

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