Le verdict deAdeme (l’Agence française de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie) est clair:
chauffe-eau il représente 67% de la consommation énergétique d’un logement, contre 10% pour la production d’eau chaude sanitaire.

Pour abaisser le facture, il est donc nécessaire de bien choisir cet équipement.

Le bois, l’énergie la moins chère

Pour chauffer à moindre coût, il n’y a pas de secret: il faut investir à l’avance. Si le prix d’achat peut en différer plus d’un, il sera amorti rapidement grâce à un rendement élevé et une facture réduite. Cependant, selon leAdeme, c’est le chauffage au bois qui reste le moins cher. À cet égard, il est préférable de choisir les systèmes à granulés, qui sont les plus efficaces. En tête de liste, le poêle est un excellent investissement car, avec un coût d’installation allant de 1 500 à 6 000 euros, il offrira une efficacité allant jusqu’à 90% et limitera la facture annuelle à quelques centaines d’euros.

De son côté, la chaudière à granulés de bois atteint un rendement compris entre 75 et 105%, selon l’Ademe. Mais pour l’achat, il faut de 4 000 à 10 000 euros.

Un rapport coût / efficacité variable

Dans la catégorie des chaudières, les modèles à condensation gaz ou diesel offrent de bons résultats, avec un rendement estimé compris entre 89 et 92%, selon l’Ademe. Le tout pour un coût initial inférieur à 5 000 euros. Gardez toutefois à l’esprit que dans ce cas, la facture de chauffage dépassera facilement 1 000 € par an.

Au contraire, le pompe à chaleur géothermique et la chaudière solaire sont deux caractéristiques qui garantissent une utilisation très limitée. Le revers de la médaille: leur prix d’achat, qui dépasse largement les 10 000 euros. Vous devez donc vous assurer de rester sur les lieux pendant de nombreuses années pour rentabiliser cet investissement.

Des indices pour naviguer

Pour aider les consommateurs à naviguer entre les différents systèmes de chauffage et les modèles qui existent dans chaque catégorie, la législation oblige les fabricants à utiliser des étiquettes énergétiques. Tout appareil de chauffage d’une puissance inférieure à 70 kW doit en afficher un. Seuls les chaudières à bois et les radiateurs électriques sont exemptés.

Dans le détail, une première étiquette énergétique s’applique aux générateurs de chaleur (chaudières à gaz, fioul, électriques ou pompe à chaleur). Cela varie donc de A ++ à G en fonction du niveau de performance de l’appareil. Une deuxième étiquette énergétique combinée s’applique aux systèmes composés de plusieurs appareils. Dans ce cas il s’agit d’informer le consommateur sur l’efficacité énergétique du générateur principal (comme une chaudière) et des autres dispositifs qui l’accompagnent, comme un système de contrôle, une chaudière. eau chaude ou panneaux solaires.

Enfin, notez que certains labels de qualité vous permettent d’identifier le matériel le plus performant. Quant au chauffage au bois, c’est notamment le label Green Flame 6 et 7 étoiles qui garantit une haute efficacité énergétique et une faible pollution de l’air.

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