Le gouvernement a annoncé mardi 1er septembre qu’il étudierait un dispositif qui permettrait, sous certaines conditions, à un parent d’arrêter de travailler si la classe de son enfant ferme en raison de COVID-19[feminine, mais souligne la préférence pour des solutions alternatives. Affirmer un droit à la prise en charge des enfants malades “sera possible dans le cas où la salle de classe, où l’école est fermée, pour les parents”, a annoncé le porte-parole du gouvernement Gabriel Attal sur Franceinfo. Un tel dispositif était déjà installé au moment de la décontamination.

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«Toute notre stratégie est de faire en sorte qu’une usine entière ne soit pas fermée», a rappelé le Premier ministre Jean Castex lors d’un déplacement à Châteauroux (Indre) en rentrée scolaire. «Cela peut arriver, cela fait partie des conditions préalables auxquelles nous sommes préparés. Dans ces cas, deux choses devront être prises en compte. Premièrement, que l’enseignement ne s’arrête pas (…) Deuxièmement, il faudra vraiment trouver des solutions surtout pour que le les parents peuvent continuer à travailler », dit-il.

Permettre aux «parents de vivre leur vie normale»

“Donc plus que des solutions pour le congé parental, ce sont plutôt les modes de garde d’enfants que nous entendons promouvoir dans cette hypothèse. Par conséquent, la priorité est donnée à la reprise de la vie dans toutes ses dimensions”, a-t-il ajouté, précisant que les solutions pour les enfants ” J’étudie “. Le ministre de l’Éducation nationale, qui accompagnait le chef du gouvernement, a précisé que “avec les administrations sociales nous travaillons sur ces hypothèses qui permettront aux parents de vivre une vie normale”.

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Dans tous les cas, il y aura des conditions différentes pour l’application du dispositif d’arrêt de garde d’enfants, a souligné l’entourage de Gabriel Attal. Une fois la décision de fermeture prise par les autorités administratives compétentes (préfet et ARS), elle ne peut être appliquée qu’en l’absence d’un système alternatif de garde d’enfants qui pourrait être mis en place par l’école ou la mairie.

Il faudra aussi qu’aucun parent ne puisse recourir au télétravail, précise encore une fois la même source. “Nous confirmons qu’un système d’accompagnement sera mis en place (pour ces parents qui n’ont pas de solutions, ndlr). Il est en cours de développement”, a précisé le ministère du Travail.