une affaire judiciaire s’ouvre en France pour la demande d’effets secondaires

une affaire judiciaire s’ouvre en France pour la demande d’effets secondaires

Un avocat français a lancé hier (9 janvier) une offre pour prouver que la maladie « totalement invalidante » de son client est survenue à la suite de la prise du vaccin Pfizer Covid.

L’avocat marseillais Eric Lanzarone, qui dit avoir environ 300 clients similaires dans ses livres, intente une action en justice contre Pfizer, la société américaine qui fabrique et commercialise le vaccin, et BioNTech, le laboratoire allemand qui l’a développé.

Une première audience s’est tenue hier devant le tribunal civil de Marseille, pour porter le dossier d’une des clientes, une femme de 55 ans qui garde l’anonymat.

Il veut que ses symptômes soient reconnus comme des effets secondaires du vaccin Pfizer-BioNTech.

M. Lanzarone a déclaré aux médias français avant l’audience qu’il avait développé une polyarthrite rhumatoïde quelques jours seulement après sa deuxième dose du vaccin Pfizer.

« Aujourd’hui, il ne peut plus marcher plus de 300-400 mètres et est depuis en arrêt maladie. C’est un effet secondaire indésirable totalement invalidant », a-t-elle déclaré à 20 Minutes, ajoutant : « Sa vie est devenue un enfer.

M. Lanzarone dit que parmi ses nombreux clients ayant des réclamations similaires, il a rencontré des problèmes tels que des problèmes de vision, l’endométriose et la myocardite (problèmes cardiaques).

Pour sa défense, le géant pharmaceutique américain Pfizer a proposé une équipe d’avocats, représentée dans l’affaire par Capucine Van Robays, également marseillaise.

L’avocat demande au tribunal de désigner un médecin expert

Afin de prouver un lien entre la vaccination et la maladie de son client, M. Lanzarone souhaite qu’un expert médical soit nommé par le tribunal pour déterminer la cause et l’effet.

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Si le lien est avéré, une autre procédure judiciaire s’ouvrira pour déterminer le montant de l’indemnité due.

Hier, il y a eu une discussion entre les deux parties sur le type d’expert à désigner.

M. Lanzarone a déclaré qu’un immunologiste spécialisé en médecine interne était nécessaire pour démontrer pleinement le lien, tandis que Pfizer et BioNTech ont suggéré un rhumatologue. M. Lanzarone a déclaré que ce dernier ne prendrait note que de l’état actuel de son client, pas de la façon dont il s’est produit.

Le juge devrait trancher avec une nouvelle audience prévue le 13 février.

Entre-temps, la victime présumée a réclamé un paiement de 5 000 euros maintenant à déduire de sa future indemnisation. Les avocats de la société ont déclaré que cela était inapproprié car rien n’avait été prouvé.

L’un des avocats de Pfizer, Sylvie Gallage-Alwis, a déclaré : « La plupart du temps, la polyarthrite est une maladie génétique et la liste des causes de cette maladie est longue.

M. Lanzarone dit qu’il n’est pas « anti-Vax »

M. Lanzarone a déclaré qu’il n’était pas « anti-vax » mais qu’il avait été appelé par un certain nombre de personnes pour les représenter après la publicité de ses tentatives de contestation d’un contrat signé entre Pfizer et la Commission européenne lors de la commande du vaccin.

Il fait valoir que le contrat, dont tous les détails ont été officiellement gardés confidentiels, exige que Pfizer soit indemnisé par l’État français en cas de frais juridiques et de pénalités liés aux effets secondaires résultant des injections.

Lanzarone a déclaré : « Il s’agit de privatiser les profits, mais de rendre l’État responsable des risques. Je ne pense pas que ce soit aux contribuables français de payer pour les effets secondaires. »

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140 millions de clichés Pfizer en France

Il y a eu plus de 140 millions d’injections de Pfizer administrées en France, selon les données de Santé publique France et de CovidTracker. C’était l’un des vaccins les plus couramment utilisés dans le pays, avec le vaccin Moderna.

Voir également: Covid : le point quotidien sur la situation en France

Le vaccin AstraZeneca a également été administré au début de la campagne, mais a ensuite été retiré de l’utilisation en France en raison de craintes d’effets secondaires indésirables.

En mars 2021, l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) a analysé les données des centres de surveillance médicale du pays, les centres régionaux de pharmacovigilance (CRPV) et a publié un rapport dans les effets secondaires.

En février 2022, le Sénat français discuté de la question des effets secondaires des vaccins après qu’une pétition sur le sujet ait recueilli 33 000 signatures.

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