Cette fois, aucun coup soyeux n’est venu nettoyer le puits de lumière opposé comme celui qui l’avait placé, en 2007 dans la fraîcheur de Liverpool, au cœur des fans marseillais. Mercredi 21 octobre, Mathieu Valbuena s’est contenté d’une passe décisive. Contrairement à l’Olympique de Marseille (OM), pour le retour des Phocéens en Ligue des champions après sept ans de disette, le milieu offensif de poche de l’Olympiakos Le Pirée a eu amplement le temps d’ajuster sa passe en direction de «Ahmed Hassan, au fil du temps ajoutée. La tête du remplaçant offensif crucifie Marseille et récompense l’équipe grecque, plus offensive (0-1).

“Il faut croire que mon histoire avec l’OM n’était pas encore terminée”, a savouré Mathieu Valbuena a Le groupe quelques jours avant la réunion. A 36 ans et à 1,67 m, il a offert une leçon de mobilité et de précision aux attaquants de l’OM – Dimitri Payet en tête. La tête haute, toujours bien placée, au fil du temps et rarement inquiète, la «Petite moto» est dans les mémoires de Marseille. Et cela a montré pourquoi les fervents fans d’Olympiakos l’ont adopté comme héros.

Les OM ont fait leur retour dans la “grande” compétition européenne, celle dans laquelle ils sont “Pour toujours le premier” Vainqueur français -, et il espérait avoir un meilleur départ que sa dernière campagne, complétée sur la note infâme de six défaites en autant de matchs. Et pendant une partie du match, les hommes d’André Villas Boas ont travaillé dur pour tenter de déstabiliser le champion grec. Mais dans un stade Karaiskakis aux allures de cathédrale – à huis clos, en raison de l’état de santé – les flèches des Olympiens français n’ont pas trouvé leur cible.

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À leur tour, Dario Benedetto – fantomatique comme ces derniers mois – et Florian Thauvin ont tenté de tromper la vigilance de José Sa, le gardien de l’Olympiakos. Mais sans forcer, les Olympiens – de Grèce – ont esquivé la vague provenant de l’ancien comptoir fondé par les Grecs de Phocée. Puis, à leur tour, ils sont montés dans les cages de Marseille. A la baguette, Mathieu Valbuena en verve, s’alliant à merveille avec Bouchalakis et Holebas pour déposer des offres devant la porte de Mandanda. Mais ni Yann M’vila, ni Youssef El-Arabi – également ancien de Ligue 1 – n’ont trouvé la photo.

Une victoire qui “se joue dans les détails”

De retour des vestiaires pleins d’énergie, les coéquipiers d’un Dimitri Payet à peine capable tentent d’accélérer. Mais Benoît XVI s’enfermerait dans le gardien adverse, idéalement lancé vers un duel. Et les Marseillais ont directement payé ce manque de réalisme. Rejetant une frappe de Valbuena, bien stoppée par le gardien marseillais, Masouras a pensé ouvrir le score. Mais pour un étalon hors-jeu, le but grec a été refusé. Touché, mais pas coulé, l’OM s’est penché en arrière, a décidé de marquer un point, faute de gagner.

“C“C’est la Ligue des champions, c’est une question de détails”, fit remarquer André Villas Boas après la rencontre, agacé. Comme l’échec de Jordan Amavi à contrôler dans le temps additionnel, après avoir volé le ballon à Valbuena. Retrait du ballon, Marseille était au premier rang pour admirer encore un autre centre du gobelin du Pirée trouvant enfin une tête victorieuse. ” Ça va vite, c’est la Ligue des champions, Amavi a commenté le micro de RMC Sport. Je pense que nous aurions pu l’éviter, mais malheureusement nous avons perdu ce match. “

Si Marseille n’est pas allé loin d’égaliser, cette dixième défaite consécutive en Ligue des champions – ils n’ont pas gagné depuis février 2012 et un accueil de l’Inter – n’est pas imméritée. Et pour espérer résister à Manchester City et au FC Porto, les autres équipes du groupe, l’OM devra trouver rapidement de nombreuses réponses.

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A l’aise avec le maillot de son troisième «Olympique» (en plus de Marseille et du Pirée, il a également défendu les couleurs de Lyon), Mathieu Valbuena ne se demande plus. «C’était un match très spécial pour moi, J’ai un petit pincement au cœur mais nous méritons cette victoire, a avoué le leader français, interrogé par le diffuseur. Nous avons fait un super match et j’ai été décisif. Aujourd’hui je suis à l’Olympiakos, je suis très content. ” Conspiré par le public à son retour au Stade Vélodrome en 2015, il aura plus d’un as dans sa manche pour s’exhiber dans son ancien club.