Antoine Frérot, PDG de Veolia, souhaite reprendre son challenger dans les services environnementaux. (© E. Piermont / AFP)

Le numéro un mondial des services publics est prêt à dévorer son rival. Cependant, de nombreux obstacles restent à surmonter. Notre analyse et nos conseils sur les deux échantillons environnementaux.

Huit ans après des disputes avortées, Veolia elle se donne une seconde chance de réussir son projet de mariage avec Suez.

Le numéro un mondial des services environnementaux a proposé à Engie de lui racheter 29,9% de Suez pour 2,9 milliards d’euros (15,50 euros par action), avec l’intention déclarée de lancer une offre publique sur solde du capital.

Cessions majeures en vue

Il profite ainsi de la porte récemment ouverte par le groupe énergétique, qui a annoncé fin juillet qu’il procéderait à une revue stratégique.

Mais la messe ne dit pas: Engie acceptera la proposition de Veolia? Suez, hostile à cette opération, trouvera-t-il une issue?

Le groupe dirigé par Antoine Frérot semble s’être donné les moyens de surmonter un premier obstacle: celui des autorités antitrust.

Il trouve aussitôt un repreneur pour la branche eau de Suez en France (chiffre d’affaires de près de 2 milliards d’euros), principal problème de concurrence posé par une fusion. Le fonds Meridiam s’est en effet engagé à le racheter.

Des éliminations dans le service des déchets sont également prévues. Au total, Veolia pourrait vendre les actifs de Suez générant 4 milliards d’euros de chiffre d’affaires annuel.

Veolia précise qu’elle se réserve le droit de soumettre un

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