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Selon ce neuroscientifique, les personnes qui dorment avec cette horloge perturbent leur sommeil

Selon ce neuroscientifique, les personnes qui dorment avec cette horloge perturbent leur sommeil

"Ils sont obsédés par les chiffres, pas par ce qu'ils ressentent réellement", prévient le Dr Guy Leszcziner, neurologue. Selon ce neurologue, ceux qui dorment avec l’horloge allumée gâchent leur sommeil. Le Dr Guy Leschziner, neurologue, prévient : "Ils traitent des...

Selon ce neuroscientifique les personnes qui dorment avec cette horloge perturbent leur sommeil

"Ils sont obsédés par les chiffres, pas par ce qu'ils ressentent réellement", prévient le Dr Guy Leszcziner, neurologue.

Selon ce neurologue, ceux qui dorment avec l’horloge allumée gâchent leur sommeil.

Le Dr Guy Leschziner, neurologue, prévient : "Ils traitent des chiffres plutôt que de vrais sentiments."

Chaque matin, dès qu'ils ouvrent les yeux, des millions de personnes vérifient leur pouls pour voir s'ils ont « bien dormi ».Cette quête de la nuit parfaite cache une face méconnue de la médaille et s’avère finalement préjudiciable à notre repos.En transformant le sommeil en une performance que nous réalisons, nous créons une barrière psychologique au sommeil.La méthode est simple mais puissante : plus vous souhaitez que votre soirée soit « réussie », moins vous le souhaitez.Vous réussissez.En fixant des objectifs en matière de chiffres et de graphiques, l’esprit devient inconsciemment alerte.Au lieu d’entrer dans le lâcher prise nécessaire au sommeil, le cerveau surveille activement si le corps dort bien, ce qui maintient un niveau de vigilance incompatible avec une nuit reposante.

Les conséquences à long terme de cette hypervigilance sont préoccupantes.Les statistiques montrent que les utilisateurs peuvent finir par développer une anxiété chronique, perturbant ainsi de manière permanente leur horloge biologique."Je vois beaucoup de gens développer une insomnie sévère en raison d'un suivi constant du sommeil. Ils deviennent obsédés par les chiffres plutôt que par ce qu'ils ressentent réellement", prévient le neurologue londonien, le Dr Guy Leschziner, dans son livre "The Night Brain".Cette déconnexion entre les données numériques et les sensations physiques éloigne le dormeur.Nous sommes pris dans un cercle vicieux où la technologie détermine notre état de fatigue.

Et c’est là tout le problème des montres connectées.Aujourd’hui, on estime qu’environ 30 % des adultes des pays développés utilisent un appareil, notamment une montre-bracelet, pour voir comment ils dorment.Ce phénomène porte un nom médical : l’orthosomnie.Kelly Glazer Baron et Sabra Abbott ont présenté cette idée en 2017, chercheuses de l'Université Rush de Chicago, et elles font référence à cette idée et aux difficultés rencontrées pour trouver le sommeil avec la technologie.

Ce stress psychologique s'accompagne d'un effet « nocebo » très dangereux (à l'opposé de l'effet placebo).Si votre montre vous indique au réveil que vous avez dormi plusieurs heures (sommeil trop peu profond, ou à l'inverse trop peu de sommeil) ou que votre score de récupération est faible, il se peut que votre cerveau produise des symptômes de fatigue par pure autosuggestion, alors même que vous vous sentiez initialement en bonne santé et reposé.

Face à cette tendance, même les médecins français ont commencé à mettre en garde contre cet « autodiagnostic » permanent.Le Dr Mark Ray, président de l'Institut national du sommeil et de la vigilance (INSV), nous rappelle souvent que le meilleur indicateur est la façon dont vous vous sentez au réveil, et non les données numériques provenant d'une application.Ce sentiment prime car il n’est pas prouvé. »

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