Le système de vote démocratique de la FEI : « Certains pays qui ont leur mot à dire comme la Belgique n’ont aucune puissance internationale »

Le site d’information équestre Horsesport, par l’intermédiaire de la journaliste équestre Pippa Cuckson, a une nouvelle fois soulevé la poussière sur le système de vote utilisé lors de l’assemblée générale de la FEI. Cuckson déclare dans son article que la FEI a activement bloqué un groupe de travail constitutionnel lorsqu’elle a tenté en 2011 d’augmenter les droits de vote des « pays équestres » et ainsi de donner moins d’influence aux pays non équestres.

Cuckson s’est entretenu avec l’ancien président du groupe de travail, Akaash Maharaj. « Le principe d’un pays, une voix n’est pas entièrement démocratique », a-t-il répété. Maharaj lui-même est favorable à la réduction des droits de vote des pays non équestres. « Certains pays n’ont pas un seul cavalier actif, sans parler des chevaux, cela n’a pas de sens que ces pays aient autant à dire que les pays équestres établis comme l’Allemagne, la France, la Belgique, les Pays-Bas, etc. » Sur les 33 pays qui ont adhéré à la FEI, 24 (!) N’ont pas de chevaux FEI actifs. Et un autre groupe d’un ou deux chevaux.

Selon Maharaj, la FEI a pris la décision en 2011 car, selon lui, elle a plus à dire sur les pays non équestres. « De cette façon, la FEI maintient une influence sur toutes les voix », a-t-il déclaré.

Maharaj, qui dirige désormais la GOPAC (Organisation mondiale des parlementaires contre la corruption), avait proposé avec son groupe de travail que les « nouveaux pays du cheval » reçoivent plus d’argent pour développer le sport, mais ce pouvoir sur le sport se concentrait davantage sur les pays qui en réalité traiter des règlements et des décisions de la FEI.


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