Revisit the French New Wave – Criterion a sélectionné des films classiques d’une époque emblématique

Un de mes mouvements cinématographiques préférés est la Nouvelle Vague française. À la fin des années 1950 et au début des années 1960, notamment, une poignée de réalisateurs innovants et très créatifs se révoltent contre le modèle stérile du studio – des adaptations à l’écran basique mais de qualité – et descendent dans les rues de Paris avec des techniques de production de type guérilla.

Le meilleur exemple est peut-être alimenté par la coupe en porte-à-faux de Jean-Luc Godard À bout de souffle (1960). Plusieurs scènes de rue ont été tournées sans permis de tournage. Regardez attentivement et vous pouvez voir les Parisiens en arrière-plan regardant curieusement la caméra et l’équipe alors qu’ils tournent des scènes emblématiques avec les acteurs légendaires Jean-Paul Belmondo et Jean Seberg. C’était le véritable esprit indé. Et les résultats sont encore visibles aujourd’hui, quelque soixante ans plus tard.

Si vous êtes un fan d’histoire du cinéma, ou simplement de grands films, vous voudrez peut-être découvrir l’ère de la Nouvelle Vague française.

Je suis tombé sur cette collection Criterion French New Wave et j’ai pensé le partager ici pour ceux que ça intéresse :

Astuce : Mubi est une autre plateforme de streaming à essayer pour ces types de films.

Superbement organisée dans l’ordre chronologique, vous y trouverez non seulement Godard, bien sûr, mais aussi d’autres pionniers dont : François Truffaut ; Agnès Varda; Jacques Rivette; Alain Resnais; et Eric Rohmer.

Ces scénaristes/réalisateurs innovants ont changé à jamais l’histoire du cinéma et ont même mis en lumière le terme quelque peu controversé « d’auteur ».

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Regardez des réalisateurs modernes, disons, comme David Lynch, Wes Anderson, Daren Aronofsky et Quentin Tarantino et c’est un sport amusant de repérer l’influence de la Nouvelle Vague française dans leur travail ; références ici et là. Parfois petit, parfois plus important. Mais il y a. Et c’est la beauté de voir l’histoire du cinéma se construire et évoluer sur elle-même. (Je tiens à souligner que mes exemples ici sont clairement américains, mais le mouvement s’est élargi et bien sûr se poursuit également à l’international).

Par exemple, ce chef-d’œuvre surréaliste est une coïncidence Mulholland Drive (2001) de David Lynch se termine exactement sur la même ligne de dialogue, « Silencio », comme il le fait Mépris (1963) de Jean-Luc Godard ? Ou que l’un de ses acteurs principaux porte le même nom (Camille / Camilla) ? Ou que diriez-vous de la scène mi-clé Mépris lorsque les personnages principaux regardent une performance musicale mal produite avec une synchronisation labiale (parodie?) terrible accompagnée d’une conception sonore stop-start-stop curieuse et décontractée de l’équipe de post-production de Godard. Cela ressemble un peu à la scène essentielle du Club Silencio dans Mulholland Drive où le son est également fondamental pour l’expérience du spectateur ?

Il y a aussi tellement plus. Les couches sur les couches où vous pouvez étudier, analyser et vous amuser en cette période extraordinaire sont de la pure magie.

Une partie de la joie de revisiter ces joyaux est d’admirer la beauté des paysages. Beaucoup de films se déroulent à Paris ou dans la campagne française, comme prévu. Mais il y a des exceptions qui présentent des endroits glorieusement spectaculaires à travers le monde. Comment diable la cinématographie peut-elle être ce Bon?

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Dans Mépris (l’une de mes préférées sans aucun doute), puis la superstar Brigitte Bardot étonne dans une performance phénoménale, avec les scènes finales contre l’île italienne de Capri à la célèbre Casa Malaparte, une architecture historique perchée de façon spectaculaire sur la mer Tyrrhénienne. Ce lieu deviendra tellement ancré dans la tradition cinématographique qu’il inspirera même des films de mode modernistes comme ceux de Louis Vuitton (Emma Stone) et Saint Laurent (Kate Moss).

Emma Stone pour les parfums Louis Vuitton – Coeur Battant | LOUIS VUITTON

mépris | scène finale | Réal Jean-Luc Godard, avec Brigitte Bardot et Michel Piccoli

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