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Dans le mois qui suit la grippe, on a 5 fois plus de risques d'avoir un accident vasculaire cérébral - Marie Claire

Dans le mois qui suit la grippe, on a 5 fois plus de risques d'avoir un accident vasculaire cérébral - Marie Claire

Si la grippe est un virus hivernal qui nous assomme des jours (voire des semaines) après en avoir été guéri, ses effets sur la santé se font toujours sentir.Selon une étude récente, le risque d’accident vasculaire cérébral augmente de 5...

Dans le mois qui suit la grippe on a 5 fois plus de risques davoir un accident vasculaire cérébral - Marie Claire

Si la grippe est un virus hivernal qui nous assomme des jours (voire des semaines) après en avoir été guéri, ses effets sur la santé se font toujours sentir.Selon une étude récente, le risque d’accident vasculaire cérébral augmente de 5 dans le mois suivant l’infection.

En 2024, la grippe tuera plus de 17 600 personnes en France, comme le rapportait alors l'Institut Pasteur.

Bien que le mec de la maladie hivernale informe les gens des dégâts, qu'il en soit de la santé des personnes qui ont la blessure.

En effet, selon une étude publiée en octobre 2025 dans la revue de l’American Heart Association, un mois après l’infection, le risque d’accident vasculaire cérébral augmente de 5 et celui de crise cardiaque de 4.

Plus de 155 études ont été trouvées.

La synthèse a combiné les résultats de 155 études et a révélé que « les infections virales aiguës et chroniques sont associées à des risques à court et à long terme de maladies cardiovasculaires, en particulier d'accident vasculaire cérébral et de crise cardiaque », comme le résume Kosuke Kawai, auteur principal de l'étude, rapporte Fox News.

Ainsi, dans le mois qui suit un « test de grippe positif », le risque de crise cardiaque est quatre fois plus élevé et le risque d’accident vasculaire cérébral est cinq fois plus élevé.

Côté Covid, ce risque (ici multiplié par trois) pourrait perdurer un an.

AVC et crises cardiaques après la grippe : l’inflammation est à blâmer

Ces risques accrus sont liés à l'inflammation, la manière dont le système immunitaire combat le virus : elle favorise la coagulation sanguine et "la formation persistante de caillots peut stresser le cœur et contribuer à l'accumulation de plaque dans les artères".

"Des études ont montré qu'il existe des moyens de réduire ces risques, notamment avec la vaccination contre la grippe et contre le COVID-19. Le contrôle de l'inflammation en général peut également jouer un rôle clé", soutient Euronews.

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