Josée Dayan se distancie de la tribune de soutien à Gérard Depardieu publiée par Le Figaro et signée par 56 artistes. Bien qu’elle ne retire pas sa signature, elle précise qu’elle se désolidarise de l’instigateur du texte, Yannis Ezziadi. Cependant, elle reste attachée à la présomption d’innocence.
En soutenant Gérard Depardieu, accusé de violences sexuelles, Josée Dayan exprime son soutien envers l’acteur tout en rappelant qu’il doit être jugé équitablement sans être anéanti. Néanmoins, Yannis Ezziadi, auteur de la tribune, est critiqué pour ses engagements politiques et son lien avec le magazine ultraconservateur Causeur.
Josée Dayan regrette d’être associée à l’initiateur de la tribune et affirme que d’autres personnalités ont également pris leurs distances avec le texte, soit pour regretter ses raccourcis, soit pour se désolidariser de son auteur.
En réponse à cette tribune de soutien, une contre-tribune a vu le jour. Celle-ci dénonce la « loi du silence » et compte désormais 2 500 signataires. Elle met en lumière le besoin de prendre en compte toutes les voix et perspectives dans ce débat, afin de garantir une justice équitable pour toutes les parties impliquées.
Ces événements soulignent l’importance de la liberté d’expression et de la diversité des opinions dans notre société. Ils invitent également à une réflexion plus profonde sur la manière dont les accusations de violences sexuelles doivent être traitées.






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