Le week-end pour Liverpool a parfaitement commencé entre le match nul de Leicester et Manchester United et la défaite de Chelsea. Il fallait encore convertir ce début de bonne opération avec un succès à Anfield contre West Bromwich. Cela peut avoir semblé être une formalité pour le champion en titre et leader de la Premier League. En face, le 19e qui est désormais dirigé par l’indécréable Sam Allardyce, en a amené trois à Aston Villa. Klopp a envoyé son équipe typique à partir du moment où les blessés ont recommencé à dribbler. Matip et Fabinho ont formé le pivot derrière un milieu de terrain composé de Jones, Henderson et Wijnaldum. En attaque pas de surprise avec le mandat du trio infernal Salah-Firmino-Mané; un bon matériel pour faire sauter la serrure de l’adversaire consistant en un 4-5-1 qui venait principalement, sinon exclusivement, se défendre.

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L’attaque insensée des Reds ne se fit pas attendre. Il faut dire que les cartouches semblaient déjà illimitées. Trop court, Salah a raté de peu le centre de Robertson (6e). C’est alors qu’après une longue séance de conservation du ballon, Matip retrouve Mané avec un centre axial, qui crée une séquence parfaite de contrôle orienté de la poitrine-volley pour débuter le match (1-0, 11e). Le chef n’aurait pas pu mieux entamer cette réunion et a tenté de décoller. Problème, après avoir concédé ce premier but, la défense de Baggies a refermé sa poitrine à deux reprises. Elle a défendu à l’âge de onze ans sur ses 30 derniers mètres et s’est contentée de compenser les différentes courses des membres du bloc. Un vrai casse-tête pour les Reds.

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Finalement, Liverpool cède

Malgré leur possession de 84% sur la contre-attaque et les cent balles touchées par Henderson, ils ont eu du mal à créer ne serait-ce qu’un iota de situation dans la zone adverse. Seule la tête de Mané flirtait avec le cadre de Johnstone (21 °). Les tentatives pour contourner le mur de West Brom se sont multipliées, tout comme les croix, mais la plupart se sont retrouvées sur les deux tourelles défensives, O’Shea et Ajayi. Evidemment, en jouant de cette façon, les invités n’avaient aucun espoir de revenir à ce match et ont dû faire preuve d’un tempérament plus offensif en seconde période. Ils montraient un peu plus comme ce tir faible de Grant (51e). Pas de quoi cependant secouer Liverpool, qui n’avait pas encore fait face à de mauvaises nouvelles. De retour de sa troisième blessure de la saison il y a dix jours, Joël Matip n’a pas nié sa réputation de joueur fragile.

Touché à la cuisse, le défenseur central cède la place au jeune Rhys Williams (60e). En entrant, le joueur de 19 ans, qui n’est apparu que pour la deuxième fois de sa carrière en championnat, a vu cette longue balle des Wawyers tourner dans son dos. Heureusement pour lui, Grant a perdu le duel contre Alisson (72e). Un avertissement infernal pour cette équipe de Liverpool qui n’aurait pas pu être dangereuse depuis longtemps. Ce coup franc d’Alexander-Arnold n’a également rien donné (78 minutes), alors que Salah était systématiquement coupable sur la défense. De plus, l’entrée de Matheus Pereira offrait une certaine créativité aux Baggies et un croisement décisif sur la tête d’Ajayi qui égalisait sur un poteau retour (1-1, 82 °). Les Reds ont eu l’occasion pour Firmino de reprendre la tête mais la main de Johnstone (90e) a gardé cette égalité. Enfin, cette 15e journée n’est pas une réussite totale pour le leader, qui compte encore trois points d’avance sur Everton, son plus proche rival.

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