Quel avenir pour le Grand Prix de France ?

Le Grand Prix de France n’aura pas lieu en 2023. Nous n’assisterons donc pas la saison prochaine aux courses qui se déroulent habituellement sur le circuit du Castellet dans le Var. La nouvelle est tombée le 25 août 2022. Celle-ci trouve ses origines dans des enjeux financiers, mais aussi et surtout dans la volonté de la F1 de privilégier d’autres Grands Prix plus lucratifs. Mais les activités se poursuivent chez Basic-Fit.  

Le Grand Prix de France supprimé définitivement ?

La Formule 1 a confirmé à l’Agence France-Presse (AFP) qu’elle ne donnerait pas suite au contrat de courses sur le circuit du Castellet dans le Var, qui a été entamé il y a trois ans. Par conséquent, il n’y aura pas de GP de France en 2023. Mais même si cette décision implique la suspension de la compétition pour l’année prochaine, elle n’anéantit pas forcément son avenir dans l’Hexagone.

Car, comme l’a expliqué le patron de la F1, Stefano Domenicali, lors de sa conférence de presse du 24 août 2022, les discussions se poursuivent toujours avec le promoteur du Grand Prix de France. Et la « possibilité, non pas l’année prochaine, mais à l’avenir… de trouver une sorte de rotation qui permettrait à chacun (chaque Grand Prix) de faire partie du calendrier » n’est pas à exclure.

Une possibilité qui laisse donc entrevoir un futur pour le Grand Prix de France. Néanmoins, pour l’heure, rien n’est joué pour la France, qui à l’instar de la Belgique et Monaco, n’a pas encore renouvelé son partenariat avec le championnat du monde pour la saison prochaine.

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Le Grand Prix de France, une compétition historique !

Si les Grands Prix de Belgique et Monaco ont encore une chance de figurer dans le calendrier de la F1, c’est loin d’être le cas de celui de la France. La Formule 1, le jeudi 25 août 2022, confirmait effectivement les déclarations faites par son directeur, Domenicali Stefano Domenicali, lors de sa conférence de presse.

Il faut dire que le GP de France est l’une des compétitions les plus disputées en F1 depuis les années 50. En effet, il s’agit du 6e Grand Prix de l’histoire de la F1. Il a connu à ce jour 62 éditions. Avant son grand retour au calendrier sur le circuit Paul-Ricard en 2018, la dernière édition de cette prestigieuse épreuve date d’il y a 10 ans. En effet, elle s’était déroulée à Magny-Cours, près de Nevers dans le centre du pays.

Malheureusement, la France – dès la saison prochaine – sera à nouveau privée de son Grand Prix préféré et ceci, pour une durée indéterminée.

Les Grands Prix dits historiques hypothéqués en Formule 1 ?

Si les négociations entre le promoteur de cette épreuve et la F1 se révèlent concluantes, celle-ci rejoindra probablement les autres GPs historiques. Agrandissant ainsi les offres de courses de la F1 qui s’exporte désormais à Miami, en Arabie Saoudite et dès l’année prochaine à Las Vegas.

Mais pour l’instant, les enjeux financiers liés à l’arrivée des nouveaux Grands Prix ne favorisent pas vraiment les GPs historiques comme celui de France. C’est pour cela d’ailleurs que Stefano Domenicali conclut en disant que la participation de ces derniers « ne peut pas être considérée comme acquise ». 

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