Le caftan « French Dispatch » de Tilda Swinton est Canastacore

Photo : Film de la Twentieth Century Fox

Le dernier film de Wes Anderson La dépêche française prétend être un triptyque fictif d’histoires basées sur l’ancien New yorkais pièces, mais il s’agit en fait de mode. Non, je ne parle pas de Les chaussettes tube d’Owen Wilson, bien que ceux-ci méritent leur enquête. Je parle d’une robe dans ce film qui a refusé de se déloger de mon cerveau. C’est le caftan porté par le personnage de Tilda Swinton, un numéro orange ardent qui a donné vie à son surnom de style : canastacore.

Swinton incarne JKL Berensen, une écrivaine avec un penchant pour le partage excessif des détails de sa vie sexuelle au milieu de présentations PowerPoint. Il raconte la première des trois histoires, un dessin animé sur un artiste emprisonné (Benicio del Toro) dont la muse est sa gardienne de prison (Léa Seydoux). Depuis un podium dans un auditorium bondé, Berensen raconte son implication dans l’histoire, qui consiste (1) à être l’assistant d’un éminent collectionneur d’art qui espère acheter le magnum de l’artiste et (2) plus tard à faire l’amour avec l’artiste. Mais c’est son moi actuel qui vole vraiment la vedette, grâce à cette magnifique tenue.

Il y a les caftans, et puis il y a caftans. Le caftan, un patron informe mais d’une certaine manière indiciblement glamour, a accumulé un culte au cours de la dernière décennie, principalement de la part de personnes comme vous et moi (et Chris Pine aussi) qui veulent verser toute notre anxiété et notre ennui dans un réceptacle singulièrement peu flatteur.

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Le caftan de Swinton, cependant, est dans une ligue à part. J’essaie de vous le décrire. Le tissu du caftan, d’une agréable teinte mandarine, est peint pour donner l’impression que des plumes jaunes y pendent. Il y a aussi un thème récurrent de lignes ondulées, réalisées dans un orange plus foncé, qui lui donnent une énergie coucher de soleil, car les lignes sont en effet des rayons du soleil du soir rayonnant du caftan lui-même. Les manches sont, en un mot, énormes, ce qui laisse toute la place au bras de Swinton pour faire un geste majestueux vers le projecteur qui glisse derrière elle.

Photo : Twentieth Century Fox

Tilda Swinton n’est pas étrangère aux vêtements de détente incroyablement glamour. Mais, contrairement à la fraîcheur décontractée que son pyjama de jour évoque habituellement, ce caftan est si bruyant et exagéré qu’il en fait quelque chose d’autre. Accompagné de (quoi d’autre?) De gros bijoux en or et de prothèses dentaires proéminentes, cet ensemble est quelque chose sorti d’un rêve de palmier et de fièvre martini. Il appartient à une collection de villégiature Missoni pour les mondains à mesure qu’ils vieillissent. Dans ce caftan, Swinton est la reine d’un luxueux condo à Miami et la divorcée la plus riche de toute la Floride.

Si vous sortez de La dépêche française avec un besoin irrésistible d’envelopper votre corps dans une tunique moelleuse et audacieuse, je ne saurais trop le recommander. Attention : vous ne pourrez peut-être pas trouver de chaussures adaptées.

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