Marché OM: vers une discussion clé pour la fenêtre Marché OM – Marché

C’est un constat qu’André Villas-Boas répète depuis des semaines. Et même dans ce cas, il est difficile de lui prouver qu’il a tort – le mercato d’hiver ne change pas vraiment avant la dernière semaine de négociation autorisée. Tout le monde le sait, personne n’a levé la paupière lorsque le technicien a publié cette phrase en décembre. Pourtant, juste le temps de se souhaiter une bonne année à laquelle tous les supporters marseillais sont passés la voix Milik à l’OM, comme si c’était imminent. Il y a donc évidemment de la concurrence, en particulier l’Atletico Madrid qui recherche un joueur pour assumer le rôle de remplaçant de Diego Costa, mais cela pourrait s’éterniser.

Enfin, l’OM a-t-elle les moyens?

Comme d’habitude, dès qu’on l’interroge sur le sujet, André Villas-Boas a été assez direct sur le sujet, comme on peut le voir dans la vidéo. C’est une piste explorée, et ce n’est pas la seule, mais nous ne sommes pas seulement dans la phase de l’enquête envoyée, pas de la discussion concrète avec l’entreprise ou le joueur. Ce qui est évident à déduire, si la piste est toujours d’actualité, c’est bien que l’attaquant polonais ne soit pas contre le principe de jouer pour l’OM. Cela déjà. Reste à répondre à la question “dans quelles conditions”, et cela peut faire la différence, se poursuivre tout au long du mois de janvier. Attention aussi, l’autre phrase répétée tout le temps par Villas-Boas dans ce mercato, c’est qu’il s’agira d’un «marché des transferts», incluez une fenêtre où l’on vendra des joueurs plutôt que d’acheter. Que pouvons-nous dire qu’un Milik ne peut arriver qu’en cas de gros départs? Cela aurait du sens avec tous les enjeux de l’été auxquels la DNCG est confrontée et donc le fair-play financier. Mais quelques mois après avoir évité une hémorragie annoncée, l’OM pourrait à nouveau surprendre le marché. A l’instar de ce qui a été fait dans l’affaire Luis Henrique, où l’OM a débloqué près de 10 millions d’euros pour l’opération, il pourrait y avoir une libération de Frank McCourt qui change tout. “Nous aurons une conversation avec le propriétaire au sujet du mercato de janvier. Pour savoir où nous sommes, où nous pouvons aller ” confirme AVB.

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Longoria doit convaincre McCourt

Evidemment cela donne envie de jubiler un peu, d’aller à la vitrine, d’aller chercher des renforts dans des écuries ou des championnats que l’on n’osait plus regarder. Mais nous n’avons pas à aller aussi vite. Il faut d’abord convaincre McCourt de l’intérêt d’une telle opération. Le propriétaire américain opère par étapes. Il y a eu la fameuse première enveloppe pour renforcer l’équipe à court terme. Désormais, il estime que le talent du personnel, des coachs et des cadres devrait permettre à l’entreprise de gérer ses achats avec ses ventes. Un refrain bien connu à Marseille. Mais il ne s’interdit pas certains investissements. C’était le cas de Luis Henrique. Pablo Longoria, qui avait été engagé pour cela, avait convaincu McCourt d’investir dans Luis Henrique. Un talent qui aurait coûté trois fois plus quelques mois plus tard, quand par exemple la Juventus aurait rejoint les rangs. Alors Frank a signé le chèque. Cela semble-t-il un peu gros de voir Longoria demander à nouveau le plat alors que le Brésilien n’a encore rien montré? N’est pas la même chose. Les attentes pour Luis Henrique seront pour la saison prochaine et cela a été intégré par le propriétaire américain dès le début. Là, c’est une autre sorte de «bonne affaire» qui peut lui être présentée. Pour prendre l’exemple de Milik, nous parlons d’un joueur de 26 ans qui était autrefois si bon qu’un club l’a signé pour 30 millions d’euros. Le recruter pour un tiers du prix, le retaper et le revendre au prix initial dans 18 mois, semble largement possible et rentable comme avec une “pépite”. C’est en ce sens que la rencontre de toutes les parties sera décisive, alors qu’André Villas-Boas a pris soin depuis cet été de citer directement Frank McCourt lorsqu’il s’agit d’une décision importante pour le club. Mais le technicien ne profitera pas de cette relation privilégiée pour sortir les violons, et expliquera au propriétaire que seul un investissement massif peut permettre de rentrer à Lille et Lyon: «Tout le monde connaît nos limites et plus ou moins la crise que tout le monde traverse. Nous avons déjà eu beaucoup de problèmes avec l’échec de Mediapro, et nous ne pouvons pas dépenser trop, c’est logique. Alors voyez ce que pense McCourt des différents fichiers sur la table.

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