L’écart entre le nombre de vaccins contre le coronavirus livrés en Belgique et les vaccinations réelles s’est creusé ces dernières semaines, selon les données publiées par le groupe de travail sur la vaccination.

“Nous sommes dans une phase de transition, en raison de l’ouverture des centres de vaccination et des problèmes de lancement du système d’invitation”, a expliqué samedi le président de la Task Force Dirk Ramaekers. L’objectif est de réduire l’écart dans les semaines à venir, a-t-il déclaré.

Les dernières données montrent que plus de 1,5 million de doses de l’un des trois vaccins COVID-19 approuvés en Europe – Pfizer, Moderna et AstraZeneca – ont été livrées en Belgique. Parmi ceux-ci, 943 000 doses ont été administrées en première ou seconde injection.

De plus, l’écart s’est élargi. Il y a une semaine, 830 000 doses des 1,28 million administrées ont été administrées, alors qu’à la mi-février, la différence n’était que de 200 000 doses.

“Bien sûr, il y a toujours un certain temps de retard, un temps de traitement, qui ne peut être évité”, a déclaré samedi M. Ramaekers. “Nous essayons de rester aussi court que possible, mais cela varie encore d’une à deux semaines.”

Il a en outre expliqué qu’une réserve doit être maintenue pour anticiper tout problème de livraison et pour s’assurer que la première dose d’un vaccin peut être suivie de la seconde.

M. Ramaekers avait également de bonnes nouvelles: le vaccin AstraZeneca peut être administré à des personnes de tous âges.

“Il y aura moins de problèmes pratiques dans les centres de vaccination”, a-t-il dit. “Il a également été décidé de réduire les stocks de réserve de vaccins Pfizer car les livraisons sont désormais très stables.”

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Le Brussels Times